
Deux jours à attendre le plus petit signe de vie, deux jours ou rien ne se passe. Le temps de sa réflexion interminable et je n’en connais toujours pas l’échéance.
Chaque jour, chaque nuit mon esprit galope et je ne peux m’empêcher de l’imaginer dans les bras de tous ces garçons qui passent leurs temps à le solliciter pour une heure ou une nuit. Je dors mal, ça m’angoisse, je sens que la sentence est proche. Bien sur, je pourrai le relancer mais on ne presse pas son bourreau, surtout si celui va vous exécuter.
Il me plait, j’attendrai sa décision.
@Casse-tête: J'aime bien le style de ton écriture
RépondreSupprimerRavi que cela vous plaise. Merci beaucoup !
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